Les nuits de prière

Origine des nuits de prière

En 1969, l’abbé André RICHARD, alors directeur du Mouvement, et plusieurs membres de Pour l’Unité ont été entraînés la première fois dans cette voie par des amis de L’Armée Bleue d’Amérique, en union avec des catholiques du Vietnam. L’intention était la paix en Extrême-Orient.

 

Après une première partie à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, puis un chapelet en plein air devant l’hôtel de l’avenue Kléber, où se déroulaient les pourparlers de paix, ils ont fini la veillée à la basilique de Notre-Dame-des-Victoires. Ce qui paraissait impossible était non seulement réalisable mais finalement assez facile.

Esprit des nuits de prière

« L’adoration et la prière ne sont pas maintenues seulement par des groupes qui se relaient, et qui passeraient, à tour de rôle, une heure chacun devant le Saint-Sacrement. Ici, c’est toute l’assemblée qui persévère dans la prière pendant la nuit entière, sauf le temps d’une pause. […] On s’apercevra qu’il est plus facile de mobiliser le chrétien moyen pour toute une nuit, de 21h00 à 6h30 du matin, que d’obtenir de lui soixante minutes d’adoration à une heure qui contrarie sa vie de famille ou son emploi ordinaire du temps diurne. Et puis, l’appel au plus difficile secoue l’indifférence et mobilise les énergies latentes.

 

L’avantage de la nuit entière est qu’on expérimente la parole de Notre Seigneur : ‟Il faut prier sans cesse et ne jamais se lasser”.  La patience et l’insistance recommandées obtiennent leurs fruits : lumière, force, joie, unité, espérance renouvelée. »

 

Abbé André Richard

Quelques chiffres

À ce jour, nous avons eu, depuis 1969, 3 nuits annuelles de prière, que nous appelons « pélés nocturnes », qui regroupent entre 1500 et 2000 personnes.

 

Nous avons invité : 3 cardinaux, 2 nonces apostoliques et 36 évêques (notamment de Guinée, d’Irak, du Liban, du Togo, du Vietnam) – dont certains sont même venus plusieurs fois,  de nombreuses personnalités ecclésiastiques et laïques, mais aussi des prêtres, des religieux, des séminaristes et des laïques moins connus montrant l’universalité de l’Église.

 

Les parents peuvent laisser leurs enfants jusqu’à 10 ans à une garderie, qui est assurée durant toute la nuit.

 

Une chorale et des musiciens (orgue, trompette, flûte, violon, violoncelle, harpe et même bombarde) soutiennent une assemblée chantante et fervente, dans l’esprit de la piété populaire dont, en 2001, la Congrégation pour le Culte Divin a rappelé l’importance et la vitalité pour l’Église.

 

Nous prions pour des intentions concrètes : neuvaine d’année pour les vocations, nuits pour les handicapés, pour ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur cœur, nuits pour la paix, nuits pour la jeunesse (préparation des JMJ), nuits pour le respect de la vie, nuits pour la famille, etc.

 

 

 

Voir le dossier de presse pour les 40 ans

 

 


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